Depuis son arrivée dans le monde du show-biz, les commentaires vont bon train. Grégory le nouveau prodige de la chanson française, la révélation de la télé réalité, le malade au grand courage a su monter à tout un peuple que : «Quand on veut, on peut ! » Il y a les pro-Grégory, tout enflammés et conquis par le personnage.
Ceux et surtout celles qui le trouvent beau, charmeur, élégant, raffiné. En un mot, un vrai prince charmant ! Sa voix enchanteresse, son charisme envoûtant, sa présence conquérante font de lui le petit chouchou des Français.
Des plus jeunes – qui l'adorent, ne rêvent que de le rencontrer et ont fait de lui une idole dont le portrait s'affiche sur les murs de leurs chambres -, aux plus anciens, qui réalisent que la chanson française «classique» existe toujours (« J'ai 51 ans et des chanteurs, j'en ai connus qui m'ont fait vibrer, comme Hallyday, Goldman, Sardou et bien d'autres, mais Grégory m'a fait craquer.
Je l'adore, je suis tombée amoureuse de sa voix. Elle me fait comprendre que la vie est courte et qu'il faut la vivre »), Grégory a tout un public acquis à sa cause. Un album merveilleux, véritable petit bijou qui saura séduire petits et grands. Mais il y a aussi les anti-Grégory qui n'ont rien trouvé d'exceptionnel à cet opus, déçus par le manque d'originalité. Mais, comme on le sait, on ne peut pas plaire à tout le monde.
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D comme Délire et Discipline
Lorsqu'on est atteint d'une maladie incurable, on a souvent, plus que les autres, le sens de la vie et de la mort La loi de la relativité devient important et inévitable. C'est peut être la raison pour laquelle Greg paraît parfois insouciant dans sa façon d'être. Une bonne partie de rigolade est souvent pour lui l'occasion de décompresser après u n travail stressant.
Selon Grégory, il faut travailler sans se relâcher et se fixer des règles afin de n'avoir pas de regret si le projet n'aboutit pas. Ne jamais se dire : si j'avais fait plus, peut être que .... Mais, il faut aussi savoir lâcher du lest et être plus léger.
« En fait, j'ai deux côtés. Un côté où je peux être vraiment mature, où je peux être vraiment un homme, et un autre, où je suis un gosse. J'ai besoin de relativiser. C'est pour ça que je fais le con. Dès qu'il y a une blague à faire ou à raconter, je le fais. Dès fois, c'est un peu la peur du lendemain. Parfois, quand tout va trop bien, j'ai tendance à me dire qu'il va y avoir le couperet qui va tout changer et que ça va mal aller.
Cette maladie, je ne la nie pas, c'est un bras de fer et je suis loin d'avoir dit mon dernier mot avec elle ». Une bonne façon d'avancer dans la vie en alternant discipline et délire, deux états qui apportent au jeune Grégory un bon équilibre dans sa vie.



